Première rencontre de ce trio qui sans doute exprimera la matérialité brute d’instruments inventés ou joués dans leurs vastes confins. Christine Abelnour creuse inlassablement son sillon avec ses techniques étendues sur le saxophone alto, Frantz Loriot, plutôt dans la veine minimaliste féroce, menace son violon avec un archet bien affûté et Pascal Battus qui découvre devant nous les gisements sonores d’une surface rotative.
Un chaos d’osmose et d’immédiateté guidé par une boussole qui indique en vibrant un lieu de vie.


